IA concrète pour les TPE et PME

Embrassez la révolution de l'IA avec des solutions cousues‑main.

Découvrez ce que l'intelligence artificielle peut apporter à votre entreprise et parcourez nos solutions pour une transformation réussie.

Prendre rendez-vous 30 minutes pour engager une réflexion : où placer l'IA dans votre entreprise ?
Survolez le flux — levez les 3 frictions

Ça vous parle ?

Ça vous parle ?
le devis qui traîne et part trop tard l'appel entrant qu'on n'a jamais rappelé la facture relancée trop tard « personne ne sait où est l'info » la boîte mail qui déborde les copier-coller à la chaîne le rapport refait à la main tous les mois le tableau de bord qui ne sert à rien le contenu jamais publié

Ce que ça change

Ce que ça change
AUJOURD'HUI charge mentale — l'esprit loin de l'essentiel Tâches pénibles, à faible valeur ressaisir · relancer · trier · reporter · chercher l'info Forte valeur comprimée, repoussée IA & automatisations bien placées — reprennent le répétitif rendent du temps et de l'attention DEMAIN Supervision vous validez Forte valeur — décider, vendre, créer, accompagner le jugement et la relation, enfin développés Le répétitif passe à la machine, sous supervision humaine ; le temps et l'attention reviennent aux tâches à forte valeur. AUJOURD'HUI charge mentale — l'esprit loin de l'essentiel Tâches pénibles, à faible valeur ressaisir · relancer · trier · reporter · chercher l'info Forte valeur comprimée, repoussée IA & automatisations bien placées reprennent le répétitif rendent du temps et de l'attention DEMAIN Supervision vous validez Forte valeur — décider, vendre, créer, accompagner le jugement et la relation, enfin développés Le répétitif passe à la machine, sous supervision humaine ; le temps et l'attention reviennent aux tâches à forte valeur.
Du temps rendumoins de tâches à faible valeur, plus d'activité avec la même équipe
Des clients mieux servisdevis, réponses et relances à l'heure — le chiffre suit
Des processus fiablesmoins d'erreurs, moins d'administratif, des coûts tenus
Une tête reposéedes décisions posées, moins de charge mentale, du temps pour coopérer
L'accompagnement

On commence par savoir quoi automatiser.
Et quoi ne pas automatiser.

Un parcours en quatre étapes, qui commence par cibler là où l'IA et les automatisations ont un intérêt réel dans votre entreprise.

Le parcours, en quatre étapes

État des lieux

Un premier échange guidé pour faire le point sur votre maturité IA, vos enjeux de compétitivité et d'organisation, découvrir l'étendue des possibilités nouvelles et guider les prochaines étapes.

Audit IA

Cartographie détaillée des processus de l'entreprise — entretiens, ateliers, analyse documentaire, constats en situation réelle. Évaluation de votre maturité numérique sur huit axes. Mesure et quantification des gains. Analyse et priorisation des opportunités d'automatisation.

Cadrage & construction

Design du parcours utilisateur. Rédaction des spécifications techniques et fonctionnelles. Développement par courtes itérations : chaque lot est testé, recetté avec vos équipes avant d'être déployé.

Exploitation

Vos automatisations surveillées et maintenues, vos équipes formées à s'en servir et à les faire évoluer — et un relevé mensuel de l'indicateur, qui dit si le gain tient dans le temps.

Trente minutes suffisent pour ouvrir votre regard sur l'étendue des possibles.

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Sur étagère, ou cousues-main

Des automatisations utiles,
élaborées et fiables.

Découvrez quelques automatisations sur étagère. Inspirez-vous-en pour imaginer les systèmes IA sur-mesure dont vous avez besoin.

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Formations

Comprendre l'IA — et s'en servir

Le constat

Les tâches qui ne créent pas ou peu de valeur — ressaisir, relancer, trier, reporter, chercher l'information — créent de la charge mentale, polluent tout le temps disponible et éloignent l'esprit de l'essentiel.

Et l'essentiel, ce sont les tâches qui créent beaucoup de valeur : décider, vendre, créer, accompagner un client. Celles qui exigent jugement et relation humaine — et qui, grâce à des agents IA bien placés, bénéficieront d'un meilleur environnement pour être réalisées convenablement.

Ce que la journée apprend

À faire le tri, métier par métier, dans votre entreprise : quoi confier à une machine, quoi garder humain, et à quelles conditions de fiabilité.

Bien placées, l'IA et l'automatisation reprennent les tâches pénibles pour rendre du temps et de l'attention aux autres. « Bien placées » : c'est tout l'objet de la journée.

Au programme

L'IA sans jargon

Systèmes IA, automatisations, agents sur-mesure : ce que c'est vraiment, ce que ça sait faire — et ce que ça ne sait pas faire.

Les agents IA, métier par métier

Identifier et dépiler vos propres processus. Cartographier vos tâches à faible valeur et vos tâches à forte valeur au sein de chaque processus.

Démonstrations réelles en séance

Une proposition commerciale générée devant vous, une veille, une publication : des automatisations qui tournent, pas des diapositives.

Décider ensemble la suite

On écoute chaque métier, on arbitre ensemble ce qui mérite d'être automatisé — et ce qui doit rester humain. Chacun repart avec un premier chantier à sa main.

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Le copilote du dirigeant

Recrutez un directeur général IA pour piloter votre entreprise

Vous donnez les consignes, il les réalise. Il sait qui vous êtes, où vous en êtes, ce que vous voulez atteindre. Il vous aide à garder le recul et à vous poser les bonnes questions, il capitalise ce que vous décidez, il produit les automatisations dont vous avez besoin — et il vous ramène à votre cap. C'est votre bras droit, votre second cerveau : il absorbe votre charge mentale et vous maintient la tête hors de l'eau.

Les quatre temps du copilote

L'entretien de cadrage

Qui vous êtes, où vous allez, comment vous travaillez. C'est ce qui règle le copilote sur vous.

L'installation

Le copilote est monté, connecté à vos outils et nourri de votre contexte. Vous n'avez rien à construire.

La mise en service

Dès les premiers jours, il travaille : synthèses, relances, préparation, premières automatisations.

L'amélioration continue

Il apprend de vos décisions, gagne de nouvelles compétences, et reste aligné sur votre cap.

Le plus simple, c'est de le voir travailler. Trente minutes suffisent.

Rencontrez votre bras droit
Nos engagements

Où vont vos données, qui décide, à qui appartient ce qui est construit, ce que chaque automatisation coûte chaque mois.

Six règles, appliquées à chaque automatisation dès sa conception. Les faits qui en découlent — le lieu du serveur, la cession, le prix mensuel — sont écrits dans la proposition.

Hébergement et sécurité

Le lieu du serveur et son pays sont écrits dans la proposition ; les comptes sont à votre nom.

Données personnelles et confidentialité (RGPD)

Alakai traite vos données sur vos instructions écrites, sous contrat.

Validation humaine et règlement IA

Une personne valide tout envoi qui engage l'entreprise ; sur les usages à haut risque, elle décide et peut interrompre.

L'outil proposeUne personne décide

Propriété et sortie

Ce qui est construit pour vous vous appartient ; vous l'arrêtez d'un mois sur l'autre et vous repartez avec une copie exportable.

Conduite de projet

Chaque projet commence par un cadrage écrit et avance une automatisation à la fois.

Consommation d'IA et coûts

Aucune IA n'est appelée quand une règle fixe suffit.

À propos

Alakai — ce que nous défendons

Alakai existe pour les TPE, les PME et les indépendants : une IA concrète, qui améliore la rentabilité des petites entreprises — et, avec elle, la vie de ceux qui les dirigent. Moins d'heures sur les tâches pénibles, du temps pour les missions que seuls des humains peuvent mener.

Une conviction : l'IA se choisit sobre, souveraine et à vous — installée dans vos outils, avec le minimum de dépendance.

Alakai vient du polynésien alakaʻi : guider. C'est le sens du métier — guider vers l'IA, et à l'écart des fausses bonnes idées. Un processus bancal automatisé est un processus bancal qui va plus vite ; un agent posé sur une relation client la refroidit ; une automatisation sans alerte tombe en panne sans bruit ; un outil de plus, et l'équipe ressaisit. Bien automatiser commence par choisir ce qu'on n'automatise pas.

Suite à un diagnostic rigoureux, Alakai développe les automatisations utiles, élaborées et fiables qui vous permettent de vous consacrer à l'essentiel.
Alexandre Hébert, fondateur d'Alakai

Alexandre Hébert

Fondateur d'Alakai · Lyon

25 ans
d'expérience au service de la performance et de la digitalisation des entreprises
1 000+
professionnels et étudiants formés
EDHEC · École Cube
diplômé Product Builder No Code — le besoin d'abord, l'outil ensuite
Évaluation d'impact
Politiques publiques, impacts financiers, environnementaux et sociaux : décarbonation et analyse du cycle de vie
Ils nous font confiance
Vos questions

Avant de réserver

De quoi on parle ?

IA, automatisation, agent : de quoi parle-t-on exactement ?

Trois mots pour trois choses différentes. L'intelligence artificielle est un logiciel qui produit du texte, une analyse ou une image à partir d'une demande écrite : ChatGPT en est un. Une automatisation est une suite d'étapes qui s'exécutent seules, le plus souvent sans IA : un e-mail arrive, une ligne s'ajoute dans un tableau, une facture part. Un agent est une automatisation qui fait appel à une IA au moment où il faut juger — trier un message, rédiger une réponse, classer un document.

Ce que j'installe chez vous est presque toujours une automatisation, avec de l'IA à un ou deux endroits précis. Le reste est du logiciel classique : plus prévisible, moins cher, plus facile à réparer.

Qu'est-ce qui s'automatise bien, et qu'est-ce qui doit rester humain ?

Trois cas. S'automatise bien : une tâche répétitive à règles claires — relances, tri de messages, ressaisie d'une information d'un outil vers un autre, préparation de documents, veille. Se met en modèle sans s'automatiser : une tâche qui gagne à suivre une trame mais qui demande un jugement, comme un cadrage client ou une réponse délicate. Reste à vous : la stratégie, les décisions importantes, la relation commerciale.

Le diagnostic range chaque tâche dans l'une de ces trois cases. Il dit aussi ce qu'il ne faut pas automatiser. Une tâche rare, ou qui change à chaque fois, coûte plus cher à automatiser qu'à faire à la main.

J'utilise déjà ChatGPT, et il ne fait pas ce que je lui demande. Qu'est-ce que vous faites de plus ?

Gardez votre abonnement, il reste utile. Dans certains cas, je recommande même de s'en tenir là : un usage occasionnel, différent à chaque fois, et vous seul à l'utiliser. Ce que j'automatise, ce sont les tâches administratives autour de votre métier, pas le métier lui-même.

La différence tient à deux choses. Un abonnement attend que vous l'ouvriez et que vous lui expliquiez la demande. Une automatisation se déclenche seule, à heure fixe ou à l'arrivée d'un e-mail, et s'arrête là où votre avis est nécessaire : le travail est préparé, vous n'avez plus qu'à le relire. Ensuite, ChatGPT ne suit pas toujours vos consignes parce que rien ne l'y oblige. Dans une automatisation, un programme prend en charge la partie répétitive et la refait à l'identique ; l'IA n'intervient que là où il faut juger.

Est-ce pour mon entreprise ?

Mon entreprise est-elle trop petite pour automatiser ?

Non. Ce qui compte n'est pas le nombre de salariés, c'est la répétition. Dès qu'une tâche revient chaque semaine et suit toujours les mêmes règles, elle peut être automatisée, que vous soyez seul ou trente.

Le premier chantier n'est simplement pas le même. Un indépendant qui refuse des affaires faute de temps ne commence pas au même endroit qu'une PME dont le dirigeant passe ses journées dans l'opérationnel. Une très petite entreprise a même un avantage : une seule personne décide, et le chantier démarre la semaine suivante.

Mon secteur a des processus très particuliers. Est-ce que l'automatisation fonctionne quand même ?

Votre métier est particulier ; vos tâches administratives le sont beaucoup moins. Une facture, une relance, un devis, un compte rendu, une commande à ressaisir : ces gestes se ressemblent d'un secteur à l'autre, et c'est là que se trouve l'essentiel du temps perdu.

Il y a des cas où je réponds non. Quand une tâche dépend d'un coup d'œil, d'une négociation, ou d'une information qui n'existe nulle part par écrit, elle ne s'automatise pas. Une automatisation posée dessus produit des erreurs coûteuses. Le diagnostic sert aussi à ça : vous dire ce qui, chez vous, doit rester manuel.

Qu'est-ce que j'y gagne, concrètement ?

Du temps, et il se compte avant de commencer. Prenez une tâche : le nombre de fois où elle revient chaque semaine, multiplié par le temps qu'elle prend. Une heure par jour, c'est cinq semaines de travail par an. C'est ce chiffre que nous relevons au diagnostic, tâche par tâche, avant toute construction.

Le gain ne s'arrête pas au temps. Une relance qui part toujours, un devis envoyé le jour même, un dossier qui n'attend plus que quelqu'un s'en souvienne : ce sont des affaires qui ne se perdent plus.

À quoi ressemble une automatisation, concrètement ?

Les mêmes chantiers reviennent d'une entreprise à l'autre. Les commandes reçues par messagerie ou par téléphone, recopiées à la main dans un tableur puis dans la comptabilité. Les e-mails auxquels il faut répondre vite et toujours de la même façon : l'automatisation prépare le brouillon, vous relisez, vous envoyez. Les relances de devis et de factures, qui partent seules et s'arrêtent dès que le client a répondu. La préparation de documents administratifs à partir d'informations déjà saisies ailleurs.

Ce sont des chantiers de quelques jours à quelques semaines. Au premier rendez-vous, je vous montre celui qui ressemble le plus à votre situation.

Comment on s'y prend ?

Par où commence-t-on, et comment se déroule un diagnostic ?

Par regarder où le temps et l'argent se perdent, pas par choisir un outil. Trois questions suffisent souvent à trouver le premier chantier : quelle tâche vous prend le plus de temps chaque semaine ? laquelle ne rapporte rien quand c'est vous qui la faites ? laquelle vous coûte de l'argent quand elle est oubliée ?

Le diagnostic suit trois temps. Un questionnaire et un entretien d'une heure pour lister les tâches. Une demi-journée d'observation par service concerné — commercial, administratif, logistique, comptabilité — pour compter ce qui se passe réellement, et non ce qu'on en croit. Chez un indépendant, une demi-journée couvre l'ensemble. Un rapport qui classe les chantiers par priorité, avec pour chacun le temps en jeu et ce qu'il faut pour l'automatiser. Une règle : on n'automatise pas le désordre. Un processus flou se clarifie d'abord.

Vous vendez le diagnostic, puis la solution. Qu'est-ce qui me dit que la conclusion n'est pas écrite d'avance ?

Vous repartez du diagnostic avec un document qui vous appartient et qui reste utilisable sans moi : vos chiffres, vos tâches classées, un ordre de priorité. Oui, je vends ensuite ce que le diagnostic recommande. Deux garde-fous : le rapport traite les chantiers un par un, et vous pouvez n'en retenir qu'un seul ; et nous commençons par le chantier le plus simple, installé sur vos données — vous ne vous engagez sur les suivants qu'après l'avoir vu tourner.

Il existe des diagnostics gratuits, sous forme de questionnaires. Un questionnaire enregistre ce que vous pensez ; le diagnostic mesure ce qui se passe, ce qui suppose d'observer un processus pendant qu'il tourne. Si vous savez déjà quelle automatisation vous voulez, cette étape ne vous apporte rien : nous passons directement au cadrage.

Faut-il changer mes outils, ou revoir mes processus ?

Non, dans les deux cas. Les automatisations se branchent sur ce que vous utilisez déjà : messagerie, agenda, facturation, fichier clients, tableurs. La plupart des logiciels courants offrent une connexion. Les exceptions existent — un logiciel ancien, sans interface de connexion — et vous le saurez au diagnostic, pas après avoir signé.

Vos processus ne sont pas davantage à reconstruire. Une automatisation reprend le processus tel qu'il existe. Il arrive qu'on en corrige une étape, quand elle produit des erreurs ou refait un travail déjà fait ailleurs : c'est une correction, pas une refonte. Et si un chantier suppose de changer un logiciel, je vous le dis avant, avec ce que cela coûte.

Combien de temps ce chantier va-t-il me prendre, à moi ?

L'état des lieux dure trente minutes et ne vous engage à rien. Le diagnostic demande un questionnaire, un entretien d'une heure, puis une demi-journée d'observation par service concerné, dans vos locaux — une seule demi-journée si vous êtes indépendant. La mise au point d'une automatisation prend ensuite trois ou quatre échanges de trente minutes, avec la personne qui s'en servira. Ce compte vous est donné avant de commencer, pas après.

Les premières semaines vous prennent du temps avant de vous en rendre : il faut décrire vos cas particuliers, puis corriger ce qui passe à côté. Comptez quelques jours pour une automatisation simple, quelques semaines pour un ensemble. Nous en installons une à la fois. Si vous n'avez pas ces heures ce trimestre, je préfère décaler : une automatisation que personne n'a le temps de prendre en main ne sert à rien.

Formez-vous mes équipes ?

Oui, et une partie de cette formation n'est pas facultative : le règlement européen sur l'IA demande aux entreprises de former les personnes qui utilisent ces outils. La prise en main livrée avec une automatisation répond à cette obligation pour le périmètre concerné.

Deux formats. Une journée pour une équipe qui découvre : à quoi sert l'IA dans son travail, ce qu'elle sait faire, ce qu'elle ne sait pas, ce qu'on ne lui donne jamais. Et une prise en main courte, au moment où une automatisation entre en service, avec les personnes qui s'en serviront. La seconde est comprise dans l'installation. La première se facture à la journée.

Qu'est-ce qui inquiète ?

L'IA va-t-elle remplacer mes salariés ?

Ce n'est pas l'objectif, et ce n'est pas ce que je constate. Une automatisation reprend des tâches, pas des postes : la ressaisie, le tri, les relances, la préparation de documents. Ce sont les parties du travail que personne ne revendique.

Dans une petite équipe, la question se pose autrement : l'automatisation évite souvent un recrutement qu'on n'arrivait pas à faire, ou qu'on ne pouvait pas financer. Dans tous les cas, je travaille avec les personnes concernées dès le diagnostic. Ce sont elles qui connaissent le détail des tâches, et ce sont elles qui utiliseront l'outil. Une automatisation installée contre une équipe ne tient pas trois mois.

Et si l'IA se trompe et que personne ne s'en aperçoit ?

Une automatisation est fiable sur ce qui se vérifie : cette facture est-elle arrivée, ce client a-t-il répondu, ce document contient-il ce mot. Elle l'est moins quand on lui demande un chiffre ou une référence de mémoire : elle peut produire une réponse fausse mais crédible. Cette limite est fixée au cadrage, avant la construction (engagement Conduite de projet). Quand il faut rédiger, l'automatisation s'arrête au brouillon et vous relisez avant l'envoi (engagement Validation humaine et règlement IA).

Le cas le plus fréquent n'est ni une panne ni une invention : une relance part chez un client qui avait déjà répondu. Rien ne le signale. Nous relisons donc quelques cas au hasard chaque semaine. La panne est un autre sujet : elle me remonte en alerte, je vous indique sur quelle période le traitement s'est arrêté, et nous reprenons ensemble ce qui n'a pas été fait.

Mes salariés s'en servent déjà, chacun dans son coin. Est-ce que mes données ne sont pas déjà sorties ?

Nous commençons par un inventaire : qui utilise quoi, avec quelles informations. Dans la plupart des entreprises, l'IA est entrée sans décision, sur des comptes personnels. Trois situations sont à distinguer. Avec un outil grand public, ce que vos salariés saisissent peut servir à entraîner le modèle de langage de l'éditeur — le moteur qui fait fonctionner l'outil, ce qu'on appelle un LLM. Avec une offre professionnelle, le fournisseur s'engage à ne pas le faire : cela se vérifie contrat par contrat. Avec une automatisation que j'installe, vous décidez quelles données sortent, et vers où.

Cet inventaire vous dira qui utilise quoi. Il ne vous dira pas ce qui est déjà sorti : personne ne déclare avoir collé un fichier client dans un outil gratuit, et sur un compte personnel l'entreprise n'a aucune trace. Si vos équipes n'ont jamais été formées à ces outils, partez du principe que c'est arrivé. La question utile n'est donc pas ce qui est sorti hier, mais ce qui sortira demain : des comptes professionnels, une règle écrite, une formation courte. C'est par là que commence le diagnostic.

Où vont mes données, et qui en répond ?

Tout dépend du degré de sensibilité, et c'est par là que nous commençons : classer vos données en trois. Ce qui peut sortir sans risque. Ce qui ne sort que pseudonymisé — le nom du client remplacé par un code, le montant conservé. Ce qui ne sort pas. La solution s'adapte à ce classement : un fournisseur d'IA hébergé en Europe, un modèle installé sur votre propre serveur, ou une étape retirée de l'automatisation, qui reste manuelle. Vos automatisations tournent sur le serveur retenu dans la proposition — partagé, réservé à votre entreprise ou le vôtre (engagement Hébergement et sécurité) —, avec des accès ouverts à votre nom, que vous pouvez révoquer.

Chaque automatisation a sa fiche de traitement : quelles données elle touche, pour quel usage, qui la supervise. Vous restez responsable des traitements ; Alakai intervient comme sous-traitant, selon vos instructions écrites au contrat (engagement Données personnelles et confidentialité). Le RGPD — le règlement européen sur les données personnelles — et le règlement européen sur l'IA sont pris en compte dès la conception.

Et l'argent, la durée, la sortie ?

Combien coûte le diagnostic, et combien coûte la suite ?

L'état des lieux, trente minutes, est offert et ne vous engage à rien. Le prix du diagnostic vous est annoncé à l'issue de cet échange, une fois le périmètre connu : à partir de 490 € HT pour un indépendant, davantage dès qu'il y a une équipe et plusieurs processus à observer. Il est déduit du cadrage — l'étape du plan chiffré — si vous poursuivez.

La proposition sépare ensuite deux natures de coût. Ce qui se paie une fois : le cadrage, puis la construction. Ce qui revient chaque mois, une fois que vos automatisations tournent : le serveur, la maintenance et la consommation d'IA (question 18). Les deux vous sont chiffrés avant que vous vous engagiez sur quoi que ce soit.

Une fois que mon automatisation tourne, combien me coûte-t-elle par mois — et pour combien de temps suis-je engagé ?

Le montant mensuel est écrit dans la proposition, à côté du prix de construction. Il comprend trois postes. Deux sont fixes : le serveur qui héberge vos automatisations, et la maintenance que j'assure — surveiller les erreurs, corriger l'automatisation quand un outil change de son côté, et vous remettre chaque mois un relevé du nombre d'exécutions et de la consommation d'IA. Le troisième est variable : chaque traitement effectué par l'IA est facturé à la consommation, sur un compte fournisseur ouvert à votre nom. Je vous donne donc une fourchette, basse et haute, et ce qui vous situe dans l'une ou dans l'autre.

La durée est un autre sujet. La construction est un chantier bien délimité dans le temps ; l'exploitation se règle au mois. Il n'y a pas d'engagement de douze ou vingt-quatre mois : vous l'arrêtez d'un mois sur l'autre. Vous perdez alors la maintenance. Vous pouvez la confier à un autre prestataire, ou vous en passer : dans ce cas, les alertes vous arrivent, et personne n'est chargé d'y répondre.

Comment saurai-je qu'une automatisation n'a pas marché, et à quel moment on l'arrête ?

Avant de construire, nous relevons un chiffre chez vous : combien de fois par semaine, combien de temps, combien d'erreurs. Sans ce relevé, rien n'est comparable ensuite. Nous écrivons en même temps deux seuils : celui à partir duquel on étend l'automatisation, celui à partir duquel on l'arrête. Un seuil d'arrêt tient en une phrase. Pour une automatisation qui prépare des devis, par exemple : si plus de deux devis sur dix doivent être repris à la main, elle est à revoir.

Un projet échoue rarement pour des raisons techniques. Le plus souvent, l'objectif n'a pas été fixé, les données sont en désordre, ou l'outil ne correspond pas au travail réel. Je ne promets pas de résultat : je m'engage sur la mesure, et sur l'arrêt si elle est mauvaise. Quand nous arrêtons, l'exploitation s'interrompt à la fin du mois. Ce qui a été construit vous reste, et reste payé.

À qui appartient ce qui est construit chez moi — et si vous n'êtes plus là, je fais comment ?

Ce qui est construit chez vous vous appartient, et c'est écrit dans la proposition avant signature. Les comptes et les clés d'accès — les codes qui autorisent un logiciel à en piloter un autre — sont ouverts à votre nom. Vos automatisations fonctionnent sur n8n, un logiciel d'automatisation qu'un autre prestataire sait reprendre. Vous recevez à la livraison les pièces listées dans l'engagement Propriété et sortie — copie exportable, schéma, liste des comptes, procédure de reprise —, mises à jour à chaque évolution : un autre prestataire peut reprendre sans me contacter. Si elles tournent sur le serveur d'Alakai, vous emportez vos automatisations, pas le serveur.

Alakai est une petite structure, et c'est moi qui construis. Vous promettre que je serai toujours là n'aurait aucune valeur. Ce qui vous protège, c'est de pouvoir continuer sans moi. Les outils évoluent : vos automatisations demandent un entretien régulier, qui est facturé et que vous pouvez confier ailleurs.

Le premier pas

Prenez rendez‑vous pour votre état des lieux IA

Un premier entretien pour appréhender votre domaine d'activité, vos procédures et vos points de friction. Nous détectons les perspectives d'automatisation et évaluons si un projet justifie d'être approfondi.

  1. 01

    Vous choisissez l'heure

    L'invitation part aussitôt dans votre agenda et dans le mien.

  2. 02

    Trente minutes, en visio

    Aucune préparation de votre côté : vous me racontez comment vous travaillez aujourd'hui.

  3. 03

    Recherche guidée

    Nous identifions où le temps est perdu, où sont situés les manques à gagner, les fuites de valeur. Vous gagnez une vue précise des possibilités d'automatisation.

  4. 04

    Vous repartez avec une synthèse

    Les premiers enseignements vous sont adressés à la fin de l'appel.

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Trente minutes · en visio · offertes · sans engagement

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Comment ça marche

Ce que ça change

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